Dimanche 30 mai 2010 7 30 /05 /Mai /2010 22:37

L’appel national a été lancé par 368 premiers signataires, parmi lesquels :

Clémentine Autain, Olivier Besancenot, Patrick Braouzec, Sophie Beroud, Martine Billard, Marie-Georges Buffet, Robert Castel, Leila Chaibi, Philippe Corcuff, Annick Coupé, Thomas Coutrot, Claude Debons,Cécile Duflot, Pierre Duharcourt, Anne Feray, Gérard Filoche, Razzy Hammadi, Jean-Marie Harribey, Liem

Hoang Ngoc, Michel Husson, Pierre Khalfa, Bernard Lahire, Pierre Laurent, Marie-Noëlle Lienemann,Alain Lipietz, Noël Mamère, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Jacques Paris, Willy Pelletier, Christian Piquet,Dominque Plihon, Yves Salesse, Henri Sterdyniak, Stéphane Tassel, Aurélie Trouvé.

Et dans le Rhône :

Viviane Albenga (militante féministe), Marion Athiel (syndicaliste, féministe), Bernard Augier

(CGT, conseiller prud’hommes), Nawel Bab Hamed (PCF), Bernard Bagagia (FSU), François Bailly-Maître (PCF Vaulx enVelin), Daniel Baiguini (PG), Jean-Pierre Bauza Canellas (NPA), Yann Bennayoun (secrétaire fédéral PS), Juliette Bergamini (UNEF), Sophie Beroud (Politologue, Lyon II), Christian Banliat (FSU Lyon 3), Eric Barbot (PG Villeurbanne), Guy Berlioux (militant Laïque), Philippe Bouvier (CGT ville de Vénissieux), Lucie Briatte (Animatrice Fédérale MJS), Jeanine et André Bringer (ATTAC), Corinne Buisson(SNUI-SUD Trésor Solidaires), Michel Buisson (Les Alternatifs), Jean-Pierre Brunel (PCF), Yannis Burgat (UNEF), Jean-Paul Cagne (FGR),Marylène Cahouet (SNES), Françoise Chalons (CGT Vinatier), Jean Chambon (CGT Métallurgie), Jean-Pierre Chapuis (CGT), Anne Charmasson (MFPF), Mylène Charre (CGT de la formation professionnelle),Maurice Charrier (Maire honoraire de Vaulx-en-Velin, vice-président du Grand Lyon), Pierre-Marie Chevreux (MJS), Vincent Cheynet (Parti des Objecteurs de Croissance), Andrée et Lucien Chich (ATTAC Sud Ouest Lyonnais), Eliane Coiffier (SFRD FSU), Raymond Combaz (PCF Givors), Mireille Constant (SUD Santé-Sociaux), Philippe Corcuff (IEP Lyon), Monique Cosson (Les Verts), Armand Creus (conseiller régional GU),Thierry Debard (CGT Cheminots), Séverine Dejoux (CGT Sanofi-Aventis), Francois Demirbas (CGT Chimie),Marion Desbareau (Parti des Objecteurs de Croissance), Marie France Desfemmes (Collectif Services publics), Jean-Michel Drevon (FSU), Myriam Duboz (NPA), Gilbert Dumas (Audace), Yves Durieu (LesVerts), Alain Eck (Journaliste), Rosario Elia (FSU), Jérome Faynel (militant associatif), Sylvie Frenillot(militante féministe), Gilles Gallo (Solidaires), Alain Girardot(PG),Marie Ganozzi (FSU), Daniel Gascard(SNE-FSU), Bernard Genin (Maire de Vaulx en Velin), Patrick Gery (SUD Industrie), Sébastien Gillet

(SUDRail), Stephane Gomez (FSU), Karim Helal (PCF), Henri Jacot (professeur émérite, Université de Lyon) Colette Jamet (SFRD FSU), Jean-Vincent Jehanno (PG ancien conseiller régional), Madeleine Jorand(PCF), Jean-Claude Julien (SNES/ATTAC), Nathaliue Koller (SUD Education), Bernard Lahire (ENS Lyon),Mathieu Landau (UNEF), Danielle Lebail (PCF), Jacques Le Bohec (Lyon II), Marie Louise Le Goguiec(FSU), Michel Leclerc (AC !), Marc Lefebvre (SUD Santé-Sociaux ), Gilles Lemée (GU), Sébastien Leonard(CGT Rhodia Recherches), Maurice Luya (ancien résistant et déporté), Claude Magnon(Solidaires), FabienMallet (CGT Sanofi-Aventis), André Martin (UGICT CGT), Denis Marx (GU), Lilian Mathieu (NPA), CatherineMeunier (SNES), Denise Milbergue (GU), Denis Minneboo (SUD Rail), Eric Moglioni (Solidaires), Chantal Nay (militante pédagogique), Maryse Neumeyer (Solidaires), Alain Neyret (SNES/ATTAC), René Ponsero(SUD Commerce et Services, Conseiller Prud'hommes), Noelle Porthault (Solidaires), Loïc Postal-Girard(UNEF), Christiane Puthod (Conseillère régional PCF), Alain Rabatel (Université Lyon I), Christiane Ray(militante féministe), Bernard Roux (FSU), Serge Roy (CGT Rhodia Recherches)BrigitteSauvageot (SUD Santé-Sociaux), Sophie Senouci (Adjointe au Maire, Vaulx), Jean Sintes (Chômeur, militant associatif),

Karine

 

Tallaron (CGT Sanofi-Aventis), Michèle Tortonese (Initiative Citoyenne Vaulx), Alain Touleron (LesAlternatifs), Catherine Tourier (militante associative), Gérard Vaysse (NPA), Marie-France Vieux-Marcaud(Elue PCF Vaulx), Fabienne Volle (Solidaires), Sylviane Yahiaoui (Initiative Citoyenne Vaulx-en-Velin)

Vous aussi, signez l’appel :

http://www.exigences-citoyennes-retraites.net

La question des retraites est celle de la société dans laquelle nous

voulons vivre. Nous ne pouvons accepter l'idéologie absurde du

«travailler toujours plus» et la destruction des solidarités sociales.

Nous appelons à une vaste mobilisation citoyenne pour stopper cet

engrenage.

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Dimanche 30 mai 2010 7 30 /05 /Mai /2010 22:24

    COLLECTIF UNITAIRE 69

Contre le projet anti-social du gouvernement

FAIRE ENTENDRE LES EXIGENCES CITOYENNES SUR LES

RETRAITES

 

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Nous vous

appelons à créer partout des collectifs unitaires locaux.

faisons entendre les exigences citoyennes sur les

retraites

” initié par la Fondation Copernic et ATTAC, un collectif

unitaire s’est créé dans le Rhône. Il réunit des militantEs

d'organisations syndicales (CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNEF),

associatives (ATTAC, AC!, On Vaulx mieux que çà, Copernic, MFPF),

politiques (PCF, PS, NPA, Les Verts, PG, GU, Les Alternatifs, Parti des

Objecteurs de croissance, MJS, JC). Nous vous appelons à le

rejoindre, à faire entendre votre voix pour affirmer avec nous votre

opposition au projet de réforme du gouvernement.

 

MEETING à LYON

 

  Le Jeudi 10 juin à 19h

Salle de la Mutualité

Place Antonin Jutard 69003

Métro / tram Gabriel Péri

COLLECTIF UNITAIRE 69

Contre le projet anti-social du gouvernement

FAIRE ENTENDRE LES EXIGENCES CITOYENNES SUR LES

IntervenantEs:

  Olivier Besancenot (NPA), Martine Billard (PG), Jean-Jacques Boislaroussie (Alternatifs), Annick Coupé (Solidaires), Laurianne Deniaud

(MJS), Anne Feray (FSU), Gérard Filoche (Inspecteur du travail), Razzy

Hammadi (PS), Pierre Laurent (PCF), Alain Lipietz (Les Verts), Willy Pelletier

(Copernic), Jean-Baptiste Prevost (UNEF), Marie-Pierre Thoubans (GU),

Stéphanie Treillet (Féministe)

 

 

 

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Dimanche 30 mai 2010 7 30 /05 /Mai /2010 18:18

Le gouvernement français s’apprête à engager une nouvelle réforme qui risque de porter un coup fatal au système de retraite par répartition en jurant une fois de plus que c’est pour le sauver. Le bilan des réformes menées depuis 1993 est déjà catastrophique car toutes les dispositions prises (calcul sur les 25 meilleures années, indexation sur les prix et non plus sur les salaires des actifs, allongement de la durée de cotisation sous peine de décote…) ont déjà fait baisser le niveau des pensions d’environ 20 %. Elles ont aggravé les inégalités déjà fortes entre les pensions des hommes et des femmes. Le Conseil d’orientation des retraites (COR) prévoit que le taux de remplacement moyen – niveau de la retraite par rapport au salaire, passerait de 72 % en 2007 à 59 % en 2050. Cette dégradation continuera donc de frapper les actuels retraités et touchera également les générations suivantes.

Malgré ce bilan désastreux, le gouvernement veut aller encore plus loin en supprimant l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans en le portant à 62, voire 65 ou 67 ans, comme le demande le Medef, et en remettant en cause le calcul sur les six derniers mois d’activité des retraites du secteur public. Jumelées avec un nouvel allongement de la durée de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein, ces mesures condamneraient à la pauvreté la plupart des futurs retraités, surtout les femmes et tous ceux et celles qui ont connu et connaîtront des périodes de chômage et de précarité importantes. Ce sont les salarié-es les plus jeunes qui subiraient les effets cumulés de ces orientations au moment de partir à la retraite.

Le gouvernement et le patronat persistent à vouloir durcir les conditions de départ en retraite alors même que les entreprises continuent de se débarrasser des salariés âgés avant qu’ils aient acquis la totalité de leurs droits. Exiger que les salariés travaillent et cotisent plus longtemps, alors que l’âge moyen de cessation d’activité est de 59 ans, ne vise qu’à baisser le niveau des pensions. De plus, cette logique remet en cause la solidarité intergénérationnelle. Il n’y a aucun sens à augmenter l’âge de la retraite alors que le chômage de masse sévit pour les jeunes. Au lieu de voir dans la retraite par répartition une transmission perpétuelle et solidaire de la prise en charge d’une génération par la suivante, le gouvernement et le patronat, afin d’attiser la division, la stigmatisent comme un fardeau pour la seule génération à venir.

Le danger ne s’arrête pas là. Le COR dessine les contours d’une réforme pour remplacer notre système par un autre « par points » ou « par comptes notionnels ». Dans les deux cas, il s’agirait de ne plus avoir à assurer un taux de remplacement du salaire défini à l’avance et de faire de la variation du niveau des pensions le moyen d’équilibre financier des régimes. Cela aggraverait encore la baisse du niveau des pensions et contraindrait les salariés, particulièrement les salarié-es pauvres et effectuant les travaux pénibles, à travailler toujours plus longtemps.

La vraie raison des mesures qui s’annoncent n’est pas liée à la démographie. La crise financière a provoqué une récession et donc une flambée des déficits publics. Les États continuent benoîtement à financer leurs déficits en empruntant sur ces mêmes marchés financiers qui ont provoqué la crise. Réduire ces déficits pourrait se faire par une taxation du capital. Mais les spéculateurs refusent évidemment cette solution, demandent que les États donnent des gages et exigent une réduction des dépenses publiques.

Une alternative à cette régression sociale existe pourtant. A moins de décréter la paupérisation des retraité-es, il est normal de couvrir les besoins sociaux liés à l’augmentation de leur part dans la population par un accroissement des prélèvements sur la richesse produite. Les déficits des caisses de retraite sont essentiellement dus au refus obstiné de le faire. Pourtant, le besoin supplémentaire de financement nécessaire aux retraites est réalisable puisqu’il a été chiffré en 2007 par le COR entre 1 et 2 points de PIB jusqu’en 2050, à comparer avec la chute de la part de la masse salariale de 8 points au cours des dernières décennies et avec l’explosion correspondante des dividendes, qui sont passés de 3,2 % du PIB en 1982 à 8,5 % en 2007. Il est donc juste d’augmenter la part des salaires et des pensions dans la richesse produite en s’attaquant aux profits. Le financement des retraites est possible à condition d’en finir avec l’actuel partage éhonté de la richesse au bénéfice des revenus financiers. C’est ce partage qui constitue le tabou à faire sauter, et non l’âge de départ. Il s’agit là d’un choix politique de justice et de solidarité.

La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, l’idéologie absurde du « travailler toujours plus » et la destruction des solidarités sociales. Nous souhaitons contribuer à une vaste mobilisation citoyenne (réunions publiques, appels locaux…) pour stopper cet engrenage.

 

Signer la pétition en ligne:  (vous copiez-collez l'adresse suivante)

http://www.lapetition.be/en-ligne/faire-entendre-les-exigences-citoyennes-sur-les-retraites-collectif-retraites-69-7362.html

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